Les échanges de maisons se développent grâce à internet
Pour cela, nul besoin d'habiter un palace, surtout si l'on réside Ã
Paris ou dans une région touristique. "La France est très demandée. Le
rapport est d'environ deux ou trois étrangers qui recherchent une
destination dans l'Hexagone pour un Français qui veut partir", indique
à l'AFP Homelink International (homelink.fr), un des pionniers du
concept. Lancés dans les années 50 par des enseignants et des chercheurs
américains et européens, les échanges de maisons se sont longtemps
pratiqués sur catalogue avant de connaître un dynamisme accru ces
dernières années grâce à internet.
"Mon petit appartement à Montparnasse intéresse. Je l'ai échangé cinq
fois et j'ai toujours obtenu la destination que je visais", souligne
Ariane Amory, journaliste. Elle s'est lancée dans le troc de maison via
l'organisme Intervac (intervac.com) lorsque sa fille pré-adolescente a
eu envie de "voir du pays". "Au départ, ce sont des considérations
financières qui m'ont motivée", explique-t-elle.
Elle garde un souvenir ébloui de son échange à Los Angeles : une maison
particulière perchée sur les hauteurs de Malibu, avec une immense
terrasse donnant sur l'océan. "A mon arrivée, je me suis assise sur la
valise et j'ai flippé car je craignais que mon trois-pièces ne soit pas
à la hauteur", explique-t-elle. Mais le couple d'Américains a trouvé
l'appartement "very charming".
Marisol Vila-Lezié, professeur, n'a jamais eu de mal à échanger sa
maison d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), située à 20 minutes de
Paris en RER. Elle a troqué quatre fois son pavillon contre des
destinations en Europe et aux Etats-Unis.
jeudi, mai 10 2007
Les échanges de maisons se développent grâce à internet
Par Avion voyage vol le jeudi, mai 10 2007, 00:52 - Vacances